Thérapie Incarnée appliquée à la performance

Hypnose et Sport

Unleash your potentiel

Préparation Mentale.

Vous êtes sportif, vous souhaitez augmenter vos performances, atteindre vos objectifs, réussir et avoir du succès dans votre discipline ? La préparation mentale par l’hypnose peut vous apporter des solutions !

Comment deux rugbymen de même niveau à l’entrainement peuvent-ils avoir des performances antagonistes le jour du match ? Qu’est ce qui fait qu’un tennisman enchaîne faute sur faute à l’approche de la victoire de son match ? Pourquoi un boxeur lors de son premier combat professionnel télévisé reste paralysé et n’arrive même pas à enchaîner deux coups de poings d’affilé ?

De nos jours, la démonstration n’est plus à faire, la performance sportive repose sur 3 composantes : les compétences techniques et tactiques, les qualités physiques et la gestion du mental. Cette dernière composante fait souvent la différence. Un sportif se doit d’accorder autant d’attention à sa préparation mentale qu’à l’entrainement physique et son alimentation.

 

« Pendant l’entraînement vous écoutez votre corps. Pendant la compétition, vous demandez à votre corps de se taire »

Rich Froning, 8 fois vainqueurs des CrossFit Games® (4 fois en individuel et 4 fois en équipe)

Cette phrase résume, à elle seule, ce que le travail de préparation mentale devrait être. Nous nous ne maîtrisons pas notre corps. Mais nous devons apprendre à l’apprivoiser et à écouter les sensations qu’il nous propose de vivre.

La préparation mentale sert à devenir la meilleure version de soi-même possible. Exploiter au mieux son potentiel.

Nous sommes des êtres relativement « impuissants ». Nous n’avons que peu de contrôle sur notre corps, et pratiquement aucun sur notre environnement, comme sur les autres êtres qui nous entourent. De plus nous n’avons aucun contrôle direct sur la performance de vos adversaires, au mieux nous avons une capacité d’influence (par exemple : tentatives de déstabilisation de vos adversaires, posture d’assurance, etc).

Phil Jackson, l’entraineur mythique des Chicago Bulls et de Michael Jordan, illustre parfaitement cela quand il dit : « Le mieux que nous puissions espérer, c’est de créer les meilleures conditions possibles de réussite puis d’accepter le résultat. Le chemin est beaucoup plus amusant ainsi ».

La seule chose que nous pouvons faire, donc, c’est donner le meilleur de nous-même. C’est à dire tenter d’agir sur les seules choses qui sont sous notre contrôle direct : notre attention, notre imagination, notre cognition et nos muscles dits volontaires. Une partie de la préparation mentale consiste à apprendre à maîtriser ces 4 processus.

La majorité des préparateurs mentaux, quels que soient les outils qu’ils utilisent, axent leur travail autour de deux, voire trois, des quatre processus sur lesquels nous avons du contrôle : l’imagination – techniques de visualisation, de relaxation, de création d’un nouvel état émotionnel…- et le cognitif – travail sur les objectifs, l’estime de soi, les phrases et les pensées négatives, les croyances…-, voire, pour les plus efficaces, l’attention – travail sur la focalisation, la concentration, la sélection des informations pertinentes…

Cependant, on peut aller plus loin : en intégrant un travail sur le lien au corps et le développement de la maîtrise de nos muscles volontaires, qui ne passe pas forcément uniquement par l’entrainement physique conventionnel. Car si nous avons du contrôle uniquement sur 4 processus, il est tout de même possible grâce à eux d’influencer notre corps, d’avoir une action indirecte sur lui. Ici l’objectif est d’apprendre à parler le langage de son corps, d’apprendre à l’écouter. Apprendre à écouter son corps, permet de se réapproprier ce dernier, de tisser un lien de collaboration étroit, de retrouver un accès à des informations souvent essentielles. Nouer un lien solide avec son corps est donc un enjeu crucial. C’est même la seule manière d’entrer dans le flow.

La préparation mentale, c’est l’entraînement de sa capacité à gérer et utiliser à profit ses ressources mentales. On peut distinguer la notion d’entraînement mental, qui vise à entraîner les aptitudes mentales comme la gestion du stress compétitif ou la concentration, de la préparation mentale qui vise à se préparer à une compétition en particulier. Dans tous les cas, elle a pour objectif central de transférer des habiletés développées à l’entraînement sans perte, voire exprimer ces habiletés avec un bonus, une plus-value lors de la compétition.

La préparation mentale comporte 3 orientations complémentaires :

  • Perspective de performance : entraînement mental, recherche de ressources, apprentissage…
  • Perspective d’écoute, d’aide et de soutien : visée d’accompagnement, résolution de problèmes…
  • Perspective psychopathologique : traumatismes, phobies, troubles divers, addictions… touche la santé.

 

L’hypnose vous permettra de développer ces 3 orientations. Elle est utile pour optimiser ses ressources, se mettre dans les bonnes conditions, gérer le stress, développer une stratégie mentale efficace, contrôler sa douleur…

Elle servira également à faire de la visualisation (répétition d’un geste voir d’une compétition…), à apprendre à se relaxer rapidement (auto-hypnose), développer sa confiance et sa motivation, inclure des ancrages efficaces…

Tout sportif, ayant eu une pratique un tant soit peu régulière, connaîtra un jour cette disposition mentale particulière appelée « le flow », qu’en français nous appelons « la zone », et qui correspond à ce que les hypnotiseurs nomment un « état d’hypnose » (mais sans être allongé, ni complétement relaxé, ni inconscient). Au terme » état d’hypnose », nous préférons le concept « d’orientation particulière de l’attention ». Car tout est une question d’attention… et de sensations.

Qu’est-ce que le flow ou la zone ? C’est un terme inventé par le psychologue Mihály Csíkszentmihályi (1975). Comme pour l’hypnose, il n’existe pas de consensus formel sur sa définition. Cependant, on pourrait le caractériser comme une prédisposition mentale où l’athlète vit « une fusion parfaite entre l’intention du Moi et la réalisation efficiente autonome du corps » (Kotler, 2019). Dit autrement, cela correspond au fait d’être « complétement impliqué dans une activité pour elle-même », au détriment de tout le reste. C’est un moment, où le sportif enchaine actions et bonnes décisions, dans une grande fluidité, sans avoir l’impression de réfléchir ses actes. Comme si tout se faisait naturellement. Comme si le corps bougeait automatiquement. Pendant ce flow, qui peut durer de quelques secondes à plusieurs dizaines de minutes, l’athlète fait l’expérience :

  • d’une profonde clarté mentale, tout devient évident ;
  • d’un grand calme et d’un détachement émotionnel, une sorte de dissociation, faisant oublier la dangerosité ou l’enjeu de l’expérience ;
  • d’une créativité accrue, améliorant sa capacité de résolution de problème ;
  • et surtout d’une sensation indescriptible de plaisir, de bien être ou de joie, comme si réaliser l’expérience ne lui coutait aucun effort.

 

Dans ce type d’expérience, l’athlète peut ressentir :

  • une disparition du sens de soi, comme s’il ne faisait plus qu’un avec l’action, le moment (par exemple, douleur et fatigue peuvent être comme effacées durant le flow);
  • une distorsion du sens du temps, comme si la durée de l’expérience subjective du sportif n’était pas en corrélation avec la durée réelle de l’événement ;
  • et une perturbation du sens de l’espace, comme si tout ce qui n’était pas pertinent, dans l’action du moment, était effacé.
    Le sportif se sent, dans cet instant, libéré de ses doutes, de l’insécurité, et surtout de la peur.

 

Beaucoup de sportifs vont courir après cette disposition mentale, soit pour réaliser à nouveau leur performance, soit simplement pour vivre, encore et encore, l’état de bien-être et de plaisir qu’elle procure (certains deviennent addicts au « shoot » d’adrénaline et d’endorphine sous-jacent). La question est donc, comment se retrouver dans le flow à volonté ?

La seule solution valable : lâcher prise avec prise. C’est à dire arrêter de vouloir contrôler ce qui ne l’est pas, ce qu’on ne peut pas changer. Ici, c’est le courant. Vous devez accepter son existence, sa force, son mouvement. Par contre, vous allez garder de la prise sur ce que vous pouvez réellement contrôler : vos 4 leviers. Vous allez vous mettre sur le dos, dans le sens du courant, les pieds en avant, pour prévenir toute collision avec un rocher. Vous allez utiliser votre imagination et votre cognition pour retrouver votre calme. Et surtout, vous aller mettre toute votre attention sur ce que vous vivez dans l’instant présent : vos sensations, et les informations de l’environnement proches et utiles. Cela vous permettra de rester vigilant à la moindre opportunité qui se présentera : branche, accalmie du courant, changement de mouvement de ce dernier, etc. Et parce que vous avez mis tout cela en place, tout lâchant ce qui n’est pas essentiel ou maitrisable, que dès qu’une opportunité arrivera, vous saurez la saisir pour sortir de cette situation.

Ainsi, le flow, l’état d’hypnose, laisser l’inconscient prendre les rennes, ne sont qu’une seule et même forme d’orientation particulière de l’attention, où cette dernière est focalisée sur ce qui est vécu dans l’expérience présente, aux détriments de toutes les autres sources d’informations moins importantes. C’est ce que l’on pourrait appeler « vivre une incarnation totale », c’est à dire se concentrer de manière absolue sur toutes nos données sensorielles, avoir conscience de son corps, dans « l’ici et maintenant », mais sans analyser ces informations, juste en les vivant, tout en négligeant les informations non pertinentes.

Ainsi, le travail d’un préparateur mental compétent, outre le développement de la maitrise des 4 processus que sont l’attention, l’imagination, la cognition et le contrôle de nos muscles volontaires, sera essentiellement de travailler sur la capacité de l’athlète à se connecter à ce flow, à vivre sa performance dans l’ici et maintenant, dans cet instant sensoriel (ce qui représente un travail de convergence des 4 processus). L’objectif sera d’apprendre, à l’athlète, à s’adapter à toutes situations. Enfin, un préparateur mental capable d’accompagner le sportif sur un véritable travail thérapeutique est également un plus non négligeable.

Nous procédons d’abord à une analyse fine de votre demande et nous mettons en place des objectifs précis. Nous travaillons sur le curatif si le besoin s’en fait sentir, afin de se débarrasser des éventuels freins qui pourraient gêner le développement de la performance.

Nous nous orientons ensuite sur le génératif avec comme objectif favoriser l’expression de votre potentiel à son plus haut niveau. Entre chaque séance vous testez in vivo le travail mis en place en séance. A chaque séance nous régulons et nous avançons jusqu’à ce que l’objectif soit atteint.

En cas de besoin, un suivi sur terrain est également possible, à l’entraînement comme le jour de la compétition.