Who's Who?

Un parcours atypique : Deux master universitaires, ainsi que de nombreux diplômes et certifications dans le sport comme dans la relation d’aide, préparateur physique dans le sport de haut niveau, créateur de plusieurs sociétés, enseignant vacataire dans différentes universités, consultant, coach et formateur en entreprises, PME comme Grands Groupes, quelques fonctions de management dans différentes institutions et plusieurs aller-retour en Amérique du nord… le tout avant mes 30 ans. Hyperactif ?

Aujourd’hui, thérapeute avec une expérience de plus de 10 ans, Docteur en Psychologie avec une thèse doctorale sur l’hypnose, formateur en thérapie et hypnose pour les professionnels de la relation d’aide, intervenant en entreprise sur les sujets de la relation humaine, conférencier et auteur… Oui, effectivement hyperactif !

Mais je vous laisse en découvrir plus…

Alain Parra

Fondateur de l'institut Incarno

Mon Parcours

Sportif passionné depuis mon plus jeune âge (football, arts martiaux, sport de force, CrossFit®…), j’ai pu entreprendre une carrière dans le sport de haut niveau en tant que coach (Rugby Club Toulonnais, équipes de football, boxeurs professionnels, pratiquants d’arts martiaux…). Curieux insatiable, indépendant dans l’âme et homme de projets, j’ai également eu une vie entrepreneuriale riche (création de plusieurs sociétés : Marketing sportif et événementiel, Formation professionnelle et continue, Site communautaire sportif…). Au cours de ce parcours atypique, universitaire comme professionnel, j’ai eu la chance de vivre et découvrir de nombreux endroits (en France, comme en Europe ou en Amérique du Nord…). Malgré ce chemin sinueux et ces multiples rencontres, une partie de moi n’était pas complètement comblée. En effet, en « tâche de fond », deux questions depuis tout jeune ne cessaient de tourner dans ma tête… sans pouvoir y trouver de réponse.

C’est quoi la « conscience » et comment « on marche », nous, être humain ?

Question qui m’a littéralement explosé au visage après l’échec cuisant d’un boxeur de haut niveau que j’accompagnais. Après 6 mois de préparation intensive à mes côtés, ses performances physique étaient au top (200% au dessus de ce qu’il faisait avant). Physiquement comme techniquement, il était plus que préparé pour un très grand tournoi réunissant les meilleurs boxeurs européens… Mais arrivé à Paris pour l’événement, je les vu, durant les 3 jours précédents son combat, descendre aux enfers mentalement (doute, peur, rumination…). Et j’ai assisté, impuissant, à ce spectacle sans rien pouvoir faire… Je vous laisse imaginer le résultat du combat. Cette incapacité à gérer le mental de cet athlète (je n’étais « que » prépa physique à l’époque) m’a également renvoyé à mon passé de sportif, où le stress m’a toujours coupé les jambes… m’empêchant de réaliser les performances qui étaient à mon niveau. Percuté par cette impuissance, je fis le choix de plaquer le côté « physique » pour entamer mon chemin sur la voie du « mental » (sans réaliser à l’époque que les deux voies étaient tellement liées…).

Comment changer le monde… à mon petit niveau ?

Qui n’a jamais remis en question le monde dans lequel nous vivons ? Qui se sent véritablement « confortable » dans la société dans laquelle nous évoluons ? Ce sentiment est en moi depuis tout petit… mais réfréner en permanence pour coller à l’image qu’attend de nous notre « système » : « fait des études, sois le meilleur, fonde une famille, achète une maison… » Jusqu’à ce que la vie se charge de vous rappeler que sans SENS vous ne pouvez pas vivre ; au mieux simplement survivre. « Comment changer le monde ? » « Comment apporter ma pierre à l’édifice ? » Si je n’étais pas en accord avec ce que l’humain produit, le changement devait passer par l’humain ! D’ailleurs je dis souvent en conférence, non sans une touche de provocation vu ma profession : « je hais les humains mais j’aime l’humain »…

C’est ainsi, que je me suis naturellement spécialisé dans la relation d’aide et le développement de soi. Et très vite, je me suis passionné pour la relation à l’humain, ainsi que sa communication et son « mental ».

Mes Diplômes et CV

  • Docteur en Psychologie Cognitive : laboratoire 3C, Université Aix-Marseille I, sujet de thèse : « Hypnose , Attention et Imagination »,
  • Master 2 Pro « Management des Organisations » : Université Aix-Marseille II,
  • Master 2 Pro « Ingénierie de l’Entraînement » : Université Bordeaux II,
  • Formé à de nombreuses sortes d’hypnose et d’hypnothérapie rapide, directe, classique, profonde, spirituelle, Ericksonnienne (certifié par The Society of NLP et l’INLPTA),
  • Formé à de nombreuses sortes de thérapies brèves et solutionnistes : HTSMA, thérapie systèmique, coaching…
  • Maitre Praticien PNL (Programmation Neuro-Linguistique), certifié par The Society of NLP et The Internationnal NLP Trainers Association (INLPTA).
  • Thérapeute, formateur, consultant, conférencier et auteur depuis plus de 10 ans

Mes Valeurs

Mettre le vivant au centre de toute démarche

La relation prime sur la technique

Incarner et non prôner

Privilégier le vécu sensoriel à l’expression émotionnelle

Apprendre, apprendre et encore apprendre

Bienveillance et compassion

Agir quand c’est possible… traverser quand ça ne l’est pas

Quand l'Hypnose entre en scéne

« Ce qui rend l’hypnose passionnante, c’est qu’elle ne peut être réduite à un outil, qu’il soit thérapeutique, d’influence ou de divertissement. Je la considère comme une manière de penser le fonctionnement de l’être humain dans sa relation aux autres, à la réalité et à lui-même. Elle est une voie d’accès importante à l’expérience subjective de l’individu (contenu, construction, organisation). L’hypnose est précieuse car elle questionne le fonctionnement de l’Humain et de sa conscience. »

Alain Parra

Les Étapes clés dans mon parcours...

Voilà une question qui anime chercheurs, auteurs, praticiens et médecins depuis maintenant plus de deux cents ans après l’apparition du mot « hypnose ». Malgré cette longue période de questionnement, aucun consensus clair n’a été trouvé, que ce soit dans la définition que l’on en donne ou dans l’explication des mécanismes sous-jacents. Quand on parle d’hypnose la plupart des gens imaginent une scène de spectacle où se déroule un numéro de cirque fascinant dans lequel un hypnotiseur prend le contrôle d’une foule de personnes pour leur faire réaliser des prouesses ridicules ou extraordinaires ou extraordinairement ridicules… ou encore un cabinet de thérapie au sein duquel un hypnothérapeute parviendrai à guérir tous les maux grâce à ces suggestions reprogrammant l’inconscient du patient. Bref, pour la plupart des gens, hypnose égale emprise… comme si l’hypnotiseur avait un pouvoir qui lui permettait de contrôler et de soumettre à ses suggestions. Si pour vous l’hypnose s’apparente à cela, je vous le dis de suite : L’HYPNOSE N’EXISTE PAS !  Oui, l’hypnose n’existe pas, en tout cas pas comme on vous la vend, pas comme vous l’imaginez. L’hypnotiseur n’a aucun pouvoir, il n’endort pas (sauf des fois à cause de l’ennui qu’il provoque avec ce qu’il peut raconter…), il ne prend pas le contrôle de la personne !!!

Comprendre l’hypnose a toujours une de mes priorités. Effectivement, comment pratiquer une chose que vous ne comprenez pas au moins de manière globale. Comprendre, apprendre, découvrir, maîtriser, cet art qui semblait incroyable et plein de magie. Pour moi, tout hypnothérapeute ou hypnotiseur devrait être capable de maîtriser toutes les sortes d’hypnose et courants d’hypnothérapie afin de pouvoir s’adapter à chacun. C’est ainsi que de l’hypnose Ericksonnienne en passant par l’hypnose classique, directe, moderne, Elmanienne, spirituelle… jusqu’à l’hypnose de spectacle ou la street hypnose, je les ai toutes étudié, apprise et pratiqué. Je me suis formé au sein de nombreuses écoles. J’ai dévoré tous les livres qui me sont tombés sous la main, français comme anglais, regardé des heures de vidéos. Mais malgré tout cela, aucun livre, aucun formateur, aucune vidéo n’était capable de proposer une définition simple, compréhensible et satisfaisante de ce qu’est l’hypnose.

D’ailleurs faites en vous même l’expérience. Amusez vous à taper « définition hypnose » dans n’importe quel moteur de recherche. A part répéter que « c’est un état modifié de conscience proche du sommeil dans lequel les apprentissages sont favorisés » ou encore « un état de réceptivité aux suggestions », nous n’avons pas appris grand chose. Une ribambelle de termes flous et fourre-tout (EMC, réceptivité, transe…) sont toujours proposés, mais aucune explication claire.

Face à ce flou artistique notoire, j’ai décidé d’aller chercher les réponse par moi-même, en poussant la porte d’un laboratoire universitaire de psychologie cognitive, le laboratoire 3C de l’université d’Aix-Marseille, pour faire des recherches scientifiques et rédiger une thèse sur l’hypnose : « Hypnose, attention et imagination ». Grâce à nos différentes expérimentations et nos synthèses des nombreux courants théoriques, nous avons proposer une modélisation,  le « modèle i3 », et une redéfinition de ce qu’on appelle « hypnose » en pensant ces situations en termes de mécanismes psychologiques et cognitifs simples. La définition que nous proposons est la suivante : « l’hypnose peut être définie comme l’engagement du sujet dans une orientation particulière de l’attention centrée conjointement sur sa sensori-motricité et son imagination ». Cette orientation engendre une dissociation avec les informations en provenance de l’environnement extérieur (le « réel »). Et l’engagement est soutenu par le rapport qui sécurise, et autorise ou incite (motivation, peur…) le sujet à entrer dans cette boucle imagination-sensorialité (en savoir plus ici).

Pourquoi monter sur scène ? Certains vous diront pour l’ego et la reconnaissance… il y a forcément de ça. D’autres pourront penser que c’est thérapeutique… l’ancien timide que je suis ne le niera pas. Mais les choses sont souvent plus simples qu’elles ne paraissent : le plaisir de transmettre, d’exprimer une vision différente (qui a dit que j’étais Monsieur Pas d’Accord ??!) et l’envie de changer le monde (utopique et certainement démesuré mais on ne se refait pas…).

Tout débute par la formation. À l’âge de 22 ans, je donne mon premier cours en fac, à l’université de Luminy, devant 300 étudiants à peine plus jeune que moi. Le stress et le tract de l’avant prestation, laissent très vite la place à un plaisir immense. Transmettre un message, capter l’attention et surtout susciter une réflexion sont les trois challenges qui vont me fasciner. Alors que quelques jours avant je ne m’en pensais pas vraiment capable, je me rends compte rapidement que je ne suis finalement pas si mauvais que ça… J’arrive à tenir en haleine cet amphi pendant deux heures, avec un cours sur la stratégie d’entreprise (vraiment pas fun de premier abord). Et surtout, je vais m’éclater. Par la suite, je vais avoir la chance de faire beaucoup d’autres interventions dans plusieurs autres université : Gap, Aix-Marseille, Nice, Toulon, St-Raphaël…

Puis c’est au tour du monde de l’entreprise. Je me rappelle ma première formation ! Un minot de 25 ans qui dispense une formation de management à 12 managers d’une cinquantaine d’années, qui ont en moyenne 20 ans d’expérience dans le domaine. Ce fut épique. Ils m’ont testé, mal mené… mais, à l’étonnement de tout le monde, surtout du mien, tout c’est bien passé. Ils ont adoré. Et ce fut parti pour plus 12 ans d’expérience (même si j’en donne moins depuis quelques années, j’y interviens toujours) en tant que consultant et formateur auprès d’entreprises, PME comme grands groupes, dans la France entière, et même parfois hors de nos frontières. J’ai eu la chance de croiser la route de tant de gens qui m’ont appris, inspiré, forgé à cet art de transmettre et capter l’attention. Je ne remercierai jamais assez Cyril, ami et associé sur différents projets, qui m’a le premier donné ma chance, et Gilles, un consultant exceptionnel, qui n’hésita pas une seconde à me partager tout son savoir de l’animation.

Puis vint le temps des premières conférences. Une autre manière de « transmettre un message, capter l’attention et surtout susciter une réflexion ». Que cela soit en entreprise ou dans le cadre public, en solo ou avec mon partenaire de l’époque, j’ai eu la chance de monter sur de nombreuses scènes, pour y faire vivre des expériences ainsi que pour partager une vision, une expérience ou une découverte. J’ai eu la chance d’en faire plus d’une soixantaine, sur ces dernières années. Et si les thèmes pouvaient varier, comme par exemple : l’hypnose et le management, la communication au service de la performance, oser pour gagner, la gestion des situations sensibles, mais également, toutes les Soirées de la Conscience, les différents congrès sur la santé ou le bien être, et aujourd’hui les Soirées du Vivant… Le sujet de fond a été et sera toujours le même : l’humain dans sa relation au monde, aux autres et à lui-même.

Malgré cela, cette question : « Comment changer le monde ? », toute utopique et prétentieuse qu’elle puisse être, continuait à tourner dans ma tête. Mon métier de thérapeute y donne une partie de la réponse. Il me permet d’amener ma « pierre » à l’édifice… Mais je ne suis face qu’à une personne à la fois dans mon cabinet. Les conférences étaient un outils intéressant mais, pas encore suffisamment large dans la population touchée. Il ne restait plus que la scène de spectacle. Elle s’est naturellement imposée comme l’outil pour toucher plus de monde, faire passer un message, en direct, qui pouvait avoir un impact. C’est comme cela que l’HypnoConférence est née. Un spectacle sur l’hypnose, mais qui la démystifiait. Un spectacle qui enlevait tout pouvoir aux hypnotiseurs, pour le replacer là où il est vraiment : en vous. Un spectacle rempli d’expériences que chacun pouvait vivre et de messages de « développement personnel » (même si ceux qui me connaissent savent que je n’aime pas ce mot). Un spectacle dont la devise était « changer votre monde change le monde ». Nous avons eu la chance de croiser la route de Didier qui lui a donner une forme, une vie… Nous l’avons joué dans de nombreuses salles, parfois devant plusieurs centaines de personnes. Ce fut une expérience extraordinaire. Mais comme toute expérience, elle a eu une fin.

Et souvent, les fins ne sont là que pour permettre à de nouveaux voyages de débuter. Les formations continuent, la Thérapie Incarnée est enseignée aujourd’hui à de plus en plus de personnes, les conférences battent leur plein (je vous accueillerai avec un immense plaisir à la prochaine Soirée du Vivant), mais surtout un deuxième spectacle, « Jungle Humaine » et d’autres surprises arrivent… (retrouvez tous nos prochains événements ici)

Après m’être formé dans un grand nombre d’organismes de formation, à l’hypnose et à différentes formes de thérapie, mais également après avoir travaillé dans de nombreux instituts de formations en tant que formateur, j’ai pris l’initiative de fonder l’Institut INCARNO. Pourquoi ? Pour deux raisons majeurs :

– La première est que je ne me reconnaissais plus dans les manières de travailler de l’hypnothérapie moderne. Protocoles, scripts suggestions, tentatives de prise de contrôle de l’expérience subjective du sujet, créer une alliance thérapeute en gardant une distance thérapeutique (un magnifique paradoxe…) ne semblaient pas être, au vu de mon expérience clinique, ni pertinent ni efficace.

– La deuxième est que je n’adhérais plus complètement à aucun des deux grands courants psychothérapeutiques majeurs, à savoir le courant analytique (psychanalyse et toutes les formes dérivées) et le courant solutionniste (thérapies brèves comme la PNL, l’hypnose moderne, les TCC, l’EMDR…). Bien qu’ils aient chacun des postulats de travail et des outils très pertinents, il me manquait quelque chose de fondamentale : l’écoute du corps et le vécu sensori-moteur (j’ai bien dit vécu et pas tentative de contrôle du vécu…).

L’institut INCARNO est ainsi né. Un centre de thérapie spécialisé dans la « Thérapie Incarnée : Accompagnement sous hypnose et Processus de vie » et une École de thérapeute. Et pourquoi INCARNO, du latin « j’incarne » (étymologiquement « dans la chair ») ? Simplement car ce mot renvoie à la fois au lieu où s’exprime le processus de vie : le corps, et à ce que nous sommes profondément : des êtres pensants incarnés dans un corps.

L’Institut INCARNO pratique une forme de thérapie qui s’inscrit dans le champ des thérapies psycho-corporelles et se veut d’orientation « adaptation ». Dans notre vision, le traitement des psychopathologies doit être ascendant, c’est à dire qu’il doit se faire au niveau sensori-moteur, au niveau du corps (par opposition aux courants psychothérapeutiques classiques où la cognition est au centre de la démarche). La Thérapie Incarnée utilise l’hypnose non pas comme outil d’induction de contrôle mais comme une forme de relation permettant au corps d’exprimer le vécu sensori-moteur « figé » et à la personne de vivre et d’observer ce vécu afin de retrouver autonomie, équilibre et mouvement. Les notions de relation, de systèmie, de confrontation autonome, de sécurité, de présence et de liens d’attachement sont au cœur de notre démarche, cette dernière visant un changement à long terme (véritable changement structurel et non juste un déplacement de symptômes).

Enfin, l’institut INCARNO est bien plus qu’un organisme de formation qui dispense du savoir. C’est une école de thérapeutes, qui a pour vocation de former et  d’accompagner ces derniers, dans tous les aspects de leurs pratiques. Nous pratiquons une thérapie de « l’Ici et Maintenant » basée sur la relation, le vécu sensoriel (du client comme du thérapeute) et la « confrontation autonome », sans protocoles, scripts, ni méthodes toutes faites pour tel ou tel « symptôme ». Une thérapie engageante pour la personne qui consulte, comme pour le thérapeute. Dans notre vision, nous ne concevons pas une thérapie fondée sur l’hypnose avec ses techniques propres (hypnothérapie)… mais au contraire une thérapie utilisant la forme relationnelle et l’orientation attentionnelle particulière de l’hypnose, tout en intégrant les points clés d’autres courants thérapeutiques. Ainsi, nous donnons une place importante à l’incarné, au processus de vie, aux notions de jeu et de système… Notre cursus, comme nos ateliers, sont exigeants, car notre objectif est d’accompagner les praticiens, débutant comme venant d’autres orientations, à ÊTRE thérapeute (en savoir plus l’institut Incarno ici).

sport & vegan life

Évoquer mon parcours professionnel était une évidence… mais tout cela ne serait pas complet sans aborder deux aspects essentiels de ma vie, certes privés, mais qui forgent l’homme et le professionnel que je suis : le sport et le véganisme.

Parler du sport, c’est assez facile… comme Obélix pour la potion magique, je suis tombé dedans quand j’étais petit. Vers 5 ans on m’a mis un ballon dans les pieds, et depuis je ne fais que courir, sauter, me rouler par terre ou soulever des poids, jour après jours. De 5 à 12 entrainements par semaine, le sport a ponctué ma vie, et continue de le faire aujourd’hui. Bien que je me sois arrêté juste devant les portes du sport de haut niveau (je n’avais le talent nécessaire en football, et dans les arts martiaux j’avais le talent… mais pas le mental à l’époque… ceci explique certainement cela), il m’a tout de même apporté des valeurs qui me servent encore aujourd’hui : persévérer et recommencer sans cesse, donner le meilleur de soi-même, faire preuve d’humilité (pour la valeur « compétition », je lui ai préférer la valeur « coopération »…). Le sport a même été mon métier pendant plusieurs années : préparateur physique dans le sport de haut niveau, coach d’athlètes professionnels, entraineur dans les sports de force et de combat.

Aujourd’hui, je pratique toujours autant, mais j’ai rangé mes crampons et mon kimono (même si ça me démange de le ressortir). Ce sont les barres, les « WOD » et les « skills » qui ponctuent chacune de mes journées (oui, oui toujours un entrainement quotidien, plus les sorties sport loisir… je vous l’ai dit hyperactif…). Le CrossFit® m’a apporté un équilibre entre dépassement de soi, apprentissage permanent et fun. L’objectif n’est plus la compétition, mais simplement bougé le mieux possible, le plus longtemps possible. Être meilleur qu’hier…

Être vegan : ne pas manger d’animaux ni consommer de produits issus de l’exploitation animal.
Je suis vegan (bien que je n’aime pas le fait d’être catégorisé...), et contrairement à ce que beaucoup gens croient, choisir cette façon de vivre n’est ni une problématique de mode ni juste un choix alimentaire. Je ne vous dirais pas qu’être vegan permet d’être en meilleure santé, de préserver nos ressources et l’environnement, d’être même plus performant (bien que tout ceci soit vrai)… non car être vegan n’est pas lié à ce genre de motivation. Être vegan est un problème de conscience. C’est un choix lié à la manière d’interagir avec le vivant, une posture par rapport à l’exploitation d’une autre forme de vie. C’est encore moins une religion, une mode ou une manière de se différencier… C’est un choix lié à ce que nous respectons, ce à quoi nous refusons de participer… une philosophie de vie, une vision de notre lien au vivant. Ce mouvement philosophiques posent les questions suivantes : Ma vie a-t-elle plus de valeur que celle d’une autre forme de vie ? Mes expériences gustatives sont-elles plus importantes que la vie que je prends ? Est-ce éthique de prendre une autre vie animale pour nourrir la sienne à une époque où cela n’est plus nécessaire ? À vous de trouver vos réponses. C’est une responsabilité qui incombe à chacun.

La sensibilité de l’ensemble des espèces animal n’est aujourd’hui plus à prouver. Nous ne sommes pas les seuls à avoir une « conscience » (voir les travaux de Frans de Waal par exemple). Ainsi, qui sommes nous pour déterminer que la vie d’un « animal humain » a plus de valeur que la vie de n’importe qu’elle autre espèce animale. Pour nous, une vie reste une vie… Une vie vaut une vie. Nous avons simplement décidé de ne pas vivre de la souffrance ou de l’exploitation d’une autre forme de vie.

Que l’on soit bien clair. Ici je ne cherche pas à vous convaincre. Je vous partage une vision de notre relation au vivant. J’ai l’intime conviction que soit nous restons des animaux « primaires » et nous subirons le même sort que toutes les espèces avant nous, l’extinction… soit nous nous élevons de notre condition et nous apprenons à vivre et à prospérer ENSEMBLE.

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